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Bloquer les pubs sur Android
L’application filtre les domaines de publicité et de pistage sur le téléphone lui-même, pour toutes les applis, en Wi-Fi comme en 4G. Installez le certificat qu’elle fabrique sur l’appareil et elle nettoie aussi les pages que vos navigateurs ouvrent : emplacements de pub masqués, bandeaux de cookies refusés, pubs des vidéos YouTube retirées dans le navigateur. Elle ne regarde jamais à l’intérieur d’une appli qui n’est pas un navigateur.
- Gratuit
- Sans compte
- Sans pub
- Windows, Linux, Android
- Retiré Domaines de publicité et de pistage, dans toutes les applis
- Retiré Emplacements de pub, bandeaux de cookies et pubs YouTube dans vos navigateurs, une fois le certificat installé
- En partie Pubs des jeux : les bannières partent, les récompenses aussi
- Reste Les pubs de l’application YouTube, et celles des autres applis
- Reste Les vidéos dont la pub est cousue dans le flux
Sur le téléphone
Deux filtres, tous les deux sur le téléphone.
Les noms d’abord. Avant de joindre un serveur, votre téléphone demande son adresse. L’application répond à ces demandes sur l’appareil : un nom présent dans ses listes reçoit « nulle part », et l’appli qui demandait renonce. Tous les autres noms partent vers un résolveur chiffré, Cloudflare par défaut, Quad9 derrière lui, et Cloudflare en clair en dernier recours. Une appli qui ignore le système et s’adresse à son propre résolveur revient elle aussi au filtre : tout ce qui part vers le port 53 est traité par lui. Une appli qui chiffre elle-même ses questions DNS peut, elle, lui échapper.
Les pages ensuite. Dans les navigateurs que vous laissez cochés, l’application lit la page avant que le navigateur ne la dessine : elle masque les emplacements de pub, neutralise les scripts publicitaires, refuse les bandeaux de cookies à votre place quand le site propose de tout refuser, et retire les pubs des vidéos YouTube. Même moteur que sur ordinateur, avec des listes choisies pour le téléphone. Il lui faut pour cela un certificat racine, fabriqué sur le téléphone, que vous installez vous-même : les étapes sont plus bas.
Pour l’un comme pour l’autre, l’application se déclare auprès d’Android comme VPN local. Android affiche sa propre demande d’autorisation. Tout le trafic du téléphone passe par l’application, sur l’appareil : le tunnel ne mène toujours nulle part hors du téléphone, aucun serveur de l’éditeur ne se trouve derrière, votre adresse IP n’est pas masquée, et rien de votre navigation ne parvient à l’éditeur. Une connexion qui ne vient pas d’un navigateur est relayée telle quelle, octet pour octet.
AdHole ne fait passer votre trafic par aucun serveur et ne masque aucune adresse. Ce que l’application envoie elle-même se limite aux résolveurs interrogés, chiffrés d’abord ; aux listes de filtrage, quand vous les mettez à jour, et à celles du nettoyage des pages à chaque démarrage du filtrage s’il est actif ; et à la vérification de version, quand vous la demandez : elle emporte la version et le système et, sauf si vous coupez « Statistiques anonymes », un numéro tiré au hasard et changé chaque mois et le nombre de requêtes bloquées depuis l’envoi précédent. S’y ajoute, dès qu’une demande reste sans réponse de tous vos résolveurs, le résolveur du réseau du moment, interrogé en clair le temps de la panne : la box en Wi-Fi, votre opérateur en données mobiles, l’exploitant d’un Wi-Fi public. C’est lui qui revoit alors ces noms ; le filtrage, lui, ne s’arrête pas, et l’application revient au chiffré dès qu’un résolveur répond. Aucun historique de navigation n’est écrit sur l’appareil : seuls les totaux de requêtes, des nombres, y sont gardés pour que le compteur ne reparte pas de zéro à chaque coupure.
Ce sont les trois mêmes listes que sur ordinateur, livrées avec l’application et remises à jour quand vous le demandez. Pour tenir dans la mémoire d’un téléphone, elles y sont rangées en un index compact, comparé au moteur de l’ordinateur sur 5 000 noms des listes : chacun y reçoit la même réponse. Cela vaut en Wi-Fi comme en données mobiles, sans qu’aucun ordinateur reste allumé à la maison.
À savoir : une notification reste affichée tant que le filtrage tourne — Android l’exige d’une application qui tient cette connexion en continu. Coupez le filtrage depuis l’écran d’accueil de l’application ou depuis la notification, ou retirez son autorisation dans les réglages d’Android, et votre trafic reprend aussitôt son cours.
Mesuré
Ce que nous avons mesuré le 14 septembre 2026.
Avec les listes par défaut, sur un téléphone équipé de l’application : 49 des 52 régies publicitaires mobiles essayées ont été écartées. La mesure porte sur les noms de domaine seuls, sans le certificat. Les listes changent tous les jours : c’est l’état d’un jour, pas un engagement.
Écartées : Google AdMob, Unity Ads, AppLovin, ironSource, Vungle, Chartboost, AdColony, InMobi, Mintegral, Pangle, Tapjoy, Fyber, Amazon Ads, Yandex Ads, Start.io, PubMatic et Apple Search Ads.
Les trois qui passent, et pourquoi
- Facebook Audience Network est servi par le même hôte que la connexion à Facebook. Bloquer ce nom vous empêcherait d’ouvrir votre compte : les listes le laissent donc passer.
- Adjust et AppsFlyer comptent les installations et n’affichent aucune publicité. Les bloquer casse des liens censés ouvrir une application, sans rien retirer de l’écran.
- Répondu graph.facebook.com Facebook Audience Network et la connexion Facebook partagent cet hôte
Jeux
Pubs récompensées : bloquées, récompense aussi.
Un jeu mobile affiche deux sortes de publicité. La bannière en bas de l’écran et la page pleine entre deux niveaux viennent d’une régie que le jeu doit joindre : ces noms sont dans les listes, ils ne se chargent pas.
La vidéo récompensée, elle, est la même demande, avec une récompense au bout. L’application la bloque comme le reste, la pub ne passe donc pas — et le jeu, n’ayant rien diffusé, ne verse rien. Certains jeux affichent alors « aucune publicité disponible », et les vies, pièces ou indices restent hors de portée.
C’est le vrai marché sur Android : moins d’interruptions, et un jeu qui cesse de vous payer pour regarder. Si la récompense vous importe, coupez le filtrage le temps qu’il faut, depuis l’écran d’accueil de l’application.
Ce qui reste
Là où le téléphone s’arrête.
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L’intérieur des applis qui ne sont pas des navigateurs
Android n’autorise pas une application à lire le trafic chiffré d’une autre, et AdHole ne l’essaie pas : une connexion qui ne vient pas d’un navigateur est relayée telle quelle. Dans un jeu, une appli d’actualité ou l’application YouTube, seul le filtre par nom atteint les pubs — et le rectangle vide que laisse une bannière bloquée y reste, puisque rien ne redessine cet écran.
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Les pubs de l’application YouTube
Elles viennent des mêmes serveurs que les vidéos. Il n’y a aucun serveur de pub à refuser : bloquer ces noms arrêterait aussi les vidéos. Dans un navigateur du téléphone, certificat installé, ces pubs-là partent.
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Les vidéos dont la pub est cousue dans le flux
Le rattrapage des chaînes et les formules avec publicité des services de vidéo fabriquent un flux unique, pub comprise, sur leurs propres serveurs. Rien, sur l’appareil, ne peut l’en retirer.
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Les sites laissés chiffrés
Banque, paiement, santé, administration, magasins de jeux, messageries chiffrées, flux vidéo de YouTube : l’application ne les ouvre jamais, même dans un navigateur. Elle part de la même liste que la version pour ordinateur, consultable et modifiable — et qui n’est pas complète. Ajoutez-y vos sites sensibles avant votre prochaine connexion.
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Firefox demande un réglage de plus
Firefox ne fait pas confiance par défaut aux certificats que vous installez dans Android. Son réglage « utiliser des certificats CA tiers » doit être activé dans le navigateur lui-même. Tant qu’il ne l’est pas, Firefox affiche une erreur de certificat sur les sites que l’application tente de nettoyer, puis elle laisse chacun de ces sites passer tel quel pendant dix minutes. Faites le réglage, ou décochez Firefox dans l’application.
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Désinstaller laisse le certificat en place
Retirer l’application ne retire pas le certificat du magasin d’Android : vous l’enlevez vous-même, dans les paramètres de sécurité d’Android, sous Chiffrement et identifiants → Identifiants de l’utilisateur (les intitulés varient selon les marques). Sur un ordinateur, la désinstallation, elle, le retire.
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HTTP/3 est coupé pour les navigateurs
Pendant le nettoyage des pages, l’application maintient les navigateurs en TLS sur TCP : en HTTP/3, rien ne pourrait être lu, donc rien ne serait filtré. Les autres applis gardent QUIC comme avant. Une page peut se charger un peu différemment.
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Le nettoyage des pages demande Android 10
Pour nettoyer une page, l’application doit savoir à quelle appli appartient une connexion, et Android ne le dit qu’à partir de la version 10. En dessous, chaque connexion est relayée telle quelle. Le filtre par nom, lui, fonctionne dès Android 8.0.
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La toute dernière pub
Certaines passeront, et un site ou une appli peut parfois se comporter de travers. Une règle personnelle, depuis l’écran d’activité, laisse ce nom repasser.
Téléphone et PC
Ce que le PC fait et que le téléphone ne fait pas.
Les deux filtrent les noms, les deux nettoient les pages. La portée, elle, n’est pas la même : autant savoir laquelle vous choisissez.
- Sur le téléphone
- Les noms pour toutes les applis, où que vous soyez, et les pages des navigateurs que vous laissez cochés, une fois le certificat installé par vos soins. Rien à régler sur le réseau, aucun ordinateur à laisser allumé. Rien à l’intérieur des autres applis.
- Sur l’ordinateur
- Les deux mêmes filtres, mais plus loin : l’ordinateur ouvre les pages de tous les logiciels qui passent par lui, pas des seuls navigateurs. Et son certificat est posé par l’installateur et retiré à la désinstallation, sans rien à faire à la main.
- Les deux ensemble
- Ils ne dépendent pas l’un de l’autre. Un téléphone équipé de l’application est filtré loin de chez vous ; à la maison, régler son DNS sur l’ordinateur le filtre aussi, et c’est une autre façon de faire.
Installer
Quatre étapes, puis le certificat.
L’application n’est pas distribuée par Google Play. Vous téléchargez le fichier sur ce site, son empreinte SHA-256 publiée à côté, comme pour Windows et Linux. Les trois dernières étapes servent au nettoyage des pages : arrêtez-vous à la quatrième et l’application filtre les noms, et rien d’autre.
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Téléchargez l’APK.
Depuis la page de téléchargement, sur le téléphone lui-même. Le navigateur vous avertira sur le type de fichier : conservez-le.
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Autorisez votre navigateur à installer.
Android le demande une fois, pour ce navigateur seulement. Remettez le réglage ensuite si vous préférez.
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Ouvrez le fichier et installez.
Android affiche ses propres avertissements pour une application qui ne vient pas d’une boutique. C’est l’empreinte publiée qui vous dit que le fichier est bien le nôtre.
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Acceptez les conditions, puis la demande.
L’application affiche ses conditions d’utilisation à sa première ouverture, et demande ensuite à Android la connexion dont elle a besoin. Le filtrage des noms démarre là.
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Exportez le certificat depuis l’application.
Dans les réglages de l’application, touchez « Installer le certificat » : elle fabrique sur le téléphone un certificat racine nommé
adhole Root CA, déposeadhole-racine.crtdans vos Téléchargements et ouvre les réglages de sécurité d’Android. Sa clé privée est fabriquée sur l’appareil et n’en sort jamais : l’éditeur n’en a aucune copie et ne peut pas en obtenir. Ne copiez jamais le dossier de données de l’application. -
Installez-le dans les réglages d’Android.
Dans les paramètres de sécurité d’Android : Chiffrement et identifiants → Installer un certificat → Certificat CA (les intitulés varient selon les marques), puis choisissez
adhole-racine.crtdans vos Téléchargements. Ces écrans se traversent une fois, et c’est fait. Depuis Android 11, il n’existe plus d’installation automatique : c’est le seul chemin. -
Activez le nettoyage, puis choisissez les navigateurs.
Activez « Retirer les pubs et les bandeaux de cookies dans les navigateurs », coupé au départ. L’application liste les navigateurs qu’elle trouve sur le téléphone, tous actifs, chacun avec son interrupteur : décochez ceux que vous ne voulez pas voir nettoyés. YouTube et le refus des cookies sont actifs au départ ; le retrait des fenêtres « acceptez ou payez » est coupé tant que vous ne l’activez pas.
Android 8.0 ou plus récent, et Android 10 ou plus récent pour le nettoyage des pages. Un seul fichier pour tous les téléphones à processeur ARM, et pour les appareils x86 64 bits. Tant que le certificat n’est pas installé, ou si le nettoyage des pages est coupé, rien n’est ouvert : l’application filtre les noms exactement comme avant, et aucun navigateur n’affiche jamais d’erreur de certificat. Une mise à jour ne s’installe jamais toute seule : dans « À propos », « Vérifier les mises à jour » dit si une version plus récente existe ; vous la téléchargez, Android l’installe.
Le même fichier s’installe sur un boîtier Android TV qui accepte les installations manuelles — un décodeur de fournisseur d’accès, par exemple. L’application est conçue pour la télécommande autant que pour le doigt, et le nettoyage des pages y vaut pour les navigateurs du boîtier, s’il en a.
Questions
Les questions habituelles.
Bloque-t-il les pubs des jeux mobiles ?
La bannière en bas de l’écran et la page pleine entre deux niveaux viennent de régies dont les noms sont dans les listes : elles ne se chargent pas. Une vidéo récompensée est bloquée de la même façon — et un jeu qui n’a rien diffusé ne verse rien. Certains affichent alors « aucune publicité disponible ». Si la récompense vous importe, coupez le filtrage le temps qu’il faut.
Pourquoi les pubs de Facebook passent-elles ?
Facebook Audience Network est servi par graph.facebook.com, le même hôte que la connexion à Facebook. Bloquer ce nom vous empêcherait d’ouvrir votre compte : les listes le laissent donc passer. C’est l’une des trois régies qui ont passé notre mesure du 14 septembre 2026.
L’application Android marche-t-elle en 4G ?
Oui. Le filtrage a lieu sur le téléphone : il vous suit. Wi-Fi, données mobiles, réseau de quelqu’un d’autre. Aucun ordinateur n’a besoin de rester allumé à la maison.
L’application Android vide-t-elle la batterie ?
Nous n’avons aucune mesure à publier, nous ne donnerons donc pas de chiffre. Ce que fait l’application est modeste : elle répond aux demandes de noms de domaine du téléphone et garde les réponses en mémoire. Tout le trafic du téléphone passe désormais par elle, sur l’appareil : ce qui ne vient pas d’un navigateur est relayé tel quel, sans être ouvert. Android la compte parmi les applications qui tournent en fond : sa consommation est visible dans les réglages de la batterie.
Pourquoi l’application Android n’est-elle pas sur Google Play ?
AdHole publie ses fichiers lui-même, depuis son site, avec leurs empreintes SHA-256, comme pour Windows et Linux. Ce que ça change pour vous : vous autorisez l’installation à la main une fois, Android affiche ses avertissements, et les mises à jour arrivent quand vous allez les chercher, pas toutes seules.
Faut-il rooter le téléphone ?
Non. L’application utilise la connexion qu’Android propose à toute application pour cela, et vous en demande l’autorisation. Rien d’autre n’est modifié sur le téléphone.
Bloque-t-elle les pubs du navigateur du téléphone ?
Oui. Les serveurs publicitaires sont écartés, et une fois le certificat installé, l’application nettoie la page elle-même, dans les navigateurs que vous laissez cochés : emplacements de pub masqués, pubs vidéo de YouTube retirées, bandeaux de cookies refusés quand le site propose de tout refuser. Sans le certificat, elle arrête seulement ce que le navigateur charge depuis des serveurs publicitaires, et l’emplacement vide reste. Firefox demande un réglage de plus, et le nettoyage des pages vaut à partir d’Android 10.
Pourquoi demande-t-elle d’installer un certificat ?
Une page de navigateur voyage chiffrée. Pour masquer un emplacement de pub ou refuser un bandeau, l’application doit la lire, et c’est un certificat auquel votre navigateur fait confiance qui le lui permet. Celui-ci est fabriqué sur votre téléphone, sa clé privée ne quitte jamais l’appareil, et l’éditeur n’en a aucune copie. Vous l’installez vous-même dans les réglages d’Android, et vous le retirez vous-même : désinstaller l’application ne le fait pas. Les sites de banque, de paiement et de santé ne sont jamais ouverts, et vous pouvez en ajouter.
Ce qu’il ne fait pas
- Regarder à l’intérieur d’une appli qui n’est pas un navigateur : Android l’interdit, et ce trafic est relayé tel quel.
- Retirer les pubs de l’application YouTube, ni celles des services de vidéo avec publicité.
- Nettoyer la moindre page avant que vous n’ayez installé son certificat vous-même — et il ne retire jamais ce certificat à la désinstallation.
- Vous donner la récompense d’une pub récompensée : la pub est bloquée, la récompense n’est pas versée.
- Ranger l’écran d’une appli : une pub qui ne se charge pas peut laisser un espace vide.
Gratuit, pour Windows, Linux et Android.
Un programme sur votre ordinateur, une application sur votre téléphone. Sans compte, sans pub, rien à payer.
- Gratuit
- Sans compte
- Sans pub
- Windows, Linux, Android