Questions fréquentes
Les questions qu’on pose d’abord, et leurs réponses : est-ce vraiment gratuit, le certificat est-il sûr, ce que ça bloque et ce que ça ne bloque pas.
- Gratuit
- Sans compte
- Sans pub
Gratuit
Gratuit, et qui le fait.
AdHole est-il vraiment gratuit ? Faut-il un compte ?
Oui, il est gratuit, et non, il n’y a pas de compte. Rien à payer, pas de publicité dans le logiciel, aucune donnée demandée en échange.
AdHole est-il open source ?
Non. C’est un logiciel gratuit, mais propriétaire : son code source n’est pas publié, et il ne peut pas être redistribué. Les bibliothèques libres qu’il utilise sont listées, avec leurs licences, dans les licences tierces.
Bloquer la publicité, est-ce légal ?
En France, filtrer ce que votre propre ordinateur affiche relève de votre liberté d’usage de votre machine : rien ne vous oblige à afficher la publicité qu’un site vous envoie. AdHole ne donne en revanche accès à aucun contenu réservé à ceux qui paient.
Ce que ça bloque
Ce qu’il bloque, et où.
AdHole retire-t-il les pubs de YouTube ?
Sur l’ordinateur où il est installé, oui : dans le navigateur, les vidéos démarrent sans publicité. Sur la télé, la console ou dans l’application YouTube du téléphone, non : là-bas, les pubs viennent des mêmes serveurs que la vidéo, et rien ne permet de les distinguer par le réseau. Un téléphone Android équipé de l’application est un troisième cas : dans ses navigateurs, une fois le nettoyage des pages activé et le certificat racine installé, les pubs des vidéos YouTube partent comme sur ordinateur — mais pas dans l’application YouTube. Pour aller plus loin : ce que ça bloque, et ce que ça ne bloque pas.
Protège-t-il la télé, la console, les téléphones ?
Oui, si vous réglez une fois leur DNS sur l’adresse de l’ordinateur, dans leurs paramètres réseau. Ils perdent alors les pubs et traceurs qui viennent de serveurs publicitaires, mais pas celles de YouTube. L’ordinateur doit rester allumé, et sous Windows son réseau doit être classé « privé ». Un téléphone Android a une seconde voie : installez-y l’application, et il est filtré partout où il va.
Android
Sur un téléphone Android.
Existe-t-il une application pour Android ?
Oui. Elle filtre les domaines de publicité et de pistage sur l’appareil lui-même, pour toutes les applis, en Wi-Fi comme en 4G, avec les mêmes listes que la version pour ordinateur. Elle peut aussi nettoyer les pages ouvertes dans les navigateurs du téléphone — emplacements de pub, bandeaux de cookies, pubs des vidéos YouTube : activez ce réglage, coupé au départ, puis installez vous-même le certificat racine qu’elle fabrique sur le téléphone. Hors des navigateurs, rien n’est ouvert : les pubs de l’application YouTube, des jeux et des applis d’actualité ne sont atteintes que par le filtre des noms de domaine. Android 8.0 ou plus récent ; le nettoyage des pages demande Android 10. Pour aller plus loin : bloquer les pubs sur Android.
Bloque-t-il les pubs des jeux mobiles ?
La bannière en bas de l’écran et la page pleine entre deux niveaux viennent de régies dont les noms sont dans les listes : elles ne se chargent pas. Une vidéo récompensée est bloquée de la même façon — et un jeu qui n’a rien diffusé ne verse rien. Certains affichent alors « aucune publicité disponible ». Si la récompense vous importe, coupez le filtrage le temps qu’il faut.
Pourquoi les pubs de Facebook passent-elles ?
Facebook Audience Network est servi par graph.facebook.com, le même hôte que la connexion à Facebook. Bloquer ce nom vous empêcherait d’ouvrir votre compte : les listes le laissent donc passer. C’est l’une des trois régies qui ont passé notre mesure du 14 septembre 2026.
L’application Android marche-t-elle en 4G ?
Oui. Le filtrage a lieu sur le téléphone : il vous suit. Wi-Fi, données mobiles, réseau de quelqu’un d’autre. Aucun ordinateur n’a besoin de rester allumé à la maison.
L’application Android vide-t-elle la batterie ?
Nous n’avons aucune mesure à publier, nous ne donnerons donc pas de chiffre. Ce que fait l’application est modeste : elle répond aux demandes de noms de domaine du téléphone et garde les réponses en mémoire. Tout le trafic du téléphone passe désormais par elle, sur l’appareil : ce qui ne vient pas d’un navigateur est relayé tel quel, sans être ouvert. Android la compte parmi les applications qui tournent en fond : sa consommation est visible dans les réglages de la batterie.
Pourquoi l’application Android n’est-elle pas sur Google Play ?
AdHole publie ses fichiers lui-même, depuis son site, avec leurs empreintes SHA-256, comme pour Windows et Linux. Ce que ça change pour vous : vous autorisez l’installation à la main une fois, Android affiche ses avertissements, et les mises à jour arrivent quand vous allez les chercher, pas toutes seules. Pour aller plus loin : installer sur Android, pas à pas.
Sécurité
Vos données et votre sécurité.
Pourquoi AdHole installe-t-il un certificat ? Est-ce risqué ?
Pour filtrer l’intérieur des pages en HTTPS, AdHole doit les lire : le certificat le lui permet, sur l’appareil où il tourne. Il y est fabriqué, et sa clé privée ne le quitte jamais. Le risque existe : quelqu’un qui copierait cette clé pourrait lire votre trafic. Ne copiez donc jamais le dossier « ca » des données d’AdHole. Sur un ordinateur, la désinstallation retire le certificat ; sur Android, vous l’installez vous-même et vous l’enlevez vous-même : désinstaller l’application ne le retire pas. Sous Linux, vous pouvez aussi installer le filtre DNS seul, sans certificat. Pour aller plus loin : comment marche AdHole.
Mes sites bancaires sont-ils déchiffrés ?
AdHole ne regarde jamais à l’intérieur d’une liste de sites : paiement, principales banques et assurances françaises, impôts, Ameli, Doctolib, messageries chiffrées. Cette liste n’est pas complète. Ajoutez-y votre banque, votre mutuelle ou votre employeur s’ils n’y sont pas : Réglages → Le réseau → « Sites laissés chiffrés ».
Qu’est-ce qu’AdHole envoie à l’éditeur ?
Une statistique anonyme, avec la vérification de version : sur ordinateur à chaque démarrage puis une fois par jour, sur Android seulement quand vous vérifiez vous-même les mises à jour. Elle contient un numéro tiré au hasard et changé chaque mois, la version, le système, et le nombre de requêtes bloquées depuis l’envoi précédent — un simple nombre, qui alimente le total affiché sur ce site. Rien de votre navigation : aucun nom de domaine, aucune adresse, aucune date. Aucune adresse IP n’est enregistrée. L’interrupteur « Statistiques anonymes » la coupe ; sur Android, une vérification que vous demandez indique encore la version et le système. Pour aller plus loin : confidentialité du logiciel AdHole.
Et si le résolveur DNS chiffré tombe en panne ?
Votre ordinateur garde internet. Quand plus aucun résolveur chiffré ne répond, AdHole pose vos questions en clair le temps de la panne : d’abord à Cloudflare, dernier résolveur de la liste par défaut, puis à votre box s’il se tait aussi — votre fournisseur d’accès revoit donc ces noms. C’est un pis-aller, pas un réglage : mieux vaut un nom résolu en clair qu’un ordinateur sans internet du tout. Le filtrage ne s’arrête pas, et AdHole revient au chiffré dès qu’un résolveur répond. L’application Android fait pareil, avec le résolveur du réseau du moment : en données mobiles, c’est votre opérateur qui revoit ces noms ; sur un Wi-Fi public, celui qui le tient.
Puis-je l’installer sur l’ordinateur de quelqu’un d’autre, ou au travail ?
Seulement avec l’accord de son propriétaire, et en entreprise avec l’accord de celui qui administre le parc informatique. AdHole déchiffre le trafic : l’installer chez quelqu’un à son insu est une infraction.
Installation
Systèmes et installation.
Existe-t-il sur Mac ?
Non. AdHole tourne sur les ordinateurs Windows et Linux, et sur les téléphones et boîtiers Android. Il n’est pas proposé sur Mac.
AdHole existe-t-il en anglais ?
Oui. L’interface prend la langue de l’ordinateur à l’installation, français ou anglais, et se change ensuite dans les réglages. L’installateur affiche les conditions d’utilisation dans l’une ou l’autre langue. Les journaux techniques restent en français.
Pourquoi Windows affiche-t-il un avertissement à l’installation ?
Parce que l’installateur n’est pas signé par un certificat d’éditeur : c’est une dépense que ce logiciel gratuit n’a pas faite. Windows ne peut pas s’en porter garant : il affiche « Windows a protégé votre ordinateur », puis « Éditeur : Inconnu ». Cet avertissement ne veut pas dire que le fichier est dangereux, ni qu’il est sûr. Comparez d’abord son empreinte SHA-256 à celle publiée ; si vous n’êtes pas à l’aise, n’installez pas. Pour aller plus loin : « Windows a protégé votre ordinateur », pas à pas.
Quelles versions de Linux ?
Celles qui utilisent systemd (Ubuntu, Debian, Fedora, Arch, Mint, Raspberry Pi OS…), sur PC ou sur carte ARM 64 bits. Le proxy se règle tout seul sous GNOME et KDE ; ailleurs, à la main. Il n’y a pas d’icône près de l’horloge : les alertes s’affichent dans le tableau de bord. Pour aller plus loin : installer sous Linux.
Firefox affiche une erreur de sécurité sur tous les sites.
Sous Windows, Firefox reprend par défaut, depuis sa version 120, les certificats racines ajoutés à Windows, dont celui d’AdHole. Si l’erreur s’affiche, ce réglage est sans doute coupé : dans Paramètres → Vie privée et sécurité → Certificats, cochez « Autoriser Firefox à faire automatiquement confiance aux certificats racines tiers que vous installez » (ou, dans about:config, passez security.enterprise_roots.enabled à true). Sous Linux, installez certutil et relancez sudo adhole setup.
Les mises à jour se font-elles toutes seules ?
Oui, par défaut, la nuit entre 3 h et 5 h ; si l’ordinateur est éteint à ces heures-là, une mise à jour qui attend depuis plus de sept jours s’installe au premier moment possible. Le filtrage s’interrompt le temps de l’installation ; les conditions d’utilisation prévoient une trentaine de secondes. Une mise à jour n’est installée que si son empreinte SHA-256 correspond à celle annoncée, et une mise à jour qui change les conditions d’utilisation attend votre accord dans le tableau de bord. Vous pouvez couper l’installation automatique : AdHole vous préviendra seulement.
En cas de souci
Quand quelque chose ne va pas.
Que se passe-t-il si AdHole plante ?
Vos pages continuent de s’ouvrir, sans filtrage, et le service redémarre tout seul. Seule une connexion en cours à ce moment-là (un téléchargement, un appel vidéo) est coupée.
Plus aucun site ne s’ouvre : que faire ?
Sous Windows, clic droit sur l’icône près de l’horloge, puis « Arrêter AdHole… ». Ou, dans une invite de commande en administrateur, tapez adhole dns off. Sous Linux : sudo adhole dns off. La connexion revient aussitôt. Après adhole dns off, le DNS de l’ordinateur reste sur la box, même après une remise en marche de AdHole : les applications, les jeux et Windows ne passent plus par son filtre. Pour l’y remettre, tapez adhole dns on de la même façon.
Un site s’affiche mal depuis l’installation.
Ajoutez une règle d’autorisation pour ce site dans le tableau de bord, ou ajoutez-le aux sites laissés chiffrés. Si le problème continue, écrivez à contact@antoinemoury.fr avec l’adresse de la page et ce que vous voyez.
Comment arrêter ou désinstaller AdHole ?
Fermer sa fenêtre ne l’arrête pas. Sous Windows : clic droit sur l’icône près de l’horloge → « Arrêter AdHole… » ; il repart au prochain allumage du PC, ou avant avec « Démarrer AdHole » dans le même menu. Pour l’enlever pour de bon : Paramètres → Applications → Applications installées → AdHole → Désinstaller. Sous Linux : sudo adhole arreter, ou sudo adhole teardown pour tout retirer. Sur Android, désinstallez l’application comme n’importe quelle autre : son dossier de données part avec elle, mais le certificat racine reste dans le magasin d’Android, à retirer dans ses paramètres de sécurité, sous Chiffrement et identifiants → Identifiants de l’utilisateur (les intitulés varient selon les marques). Pour aller plus loin : désinstaller.
Une autre question ? Écrivez à contact@antoinemoury.fr.