Nouveautés
Ce qui change à chaque version d’AdHole, daté. Seulement ce que fait vraiment le programme que vous téléchargez.
- Version actuelle 1.5.8
- 2026-09-25
- Windows · Linux · Android
Version 1.5.8
Android reçoit le correctif des coupures de réseau de la 1.5.7, le téléphone n’annonce plus une version qu’il ne peut pas installer, et le lien vers de nouvelles conditions d’utilisation mène au bon site.
Corrigé
- Sur Android, après une coupure du réseau, un site déjà ouvert ne reste plus bloqué jusqu’à une minute. Le correctif de la 1.5.7 arrive sur le téléphone : une connexion HTTP/2 vers un site, morte en silence pendant la coupure, est écartée en 25 secondes au plus, au lieu de faire attendre chaque page de ce site jusqu’à une minute. Il concerne le nettoyage des pages dans les navigateurs, une fois le certificat installé.
- Le téléphone n’annonce plus une version qu’il ne peut pas installer. L’application Android pouvait afficher « disponible » une version sortie pour l’ordinateur seul, sans rien à télécharger. Une nouvelle version n’est plus annoncée que si son fichier existe pour le téléphone.
- Le lien « Lire les nouvelles conditions d’utilisation » du tableau de bord mène au bon site. Il visait une adresse qui ne répondait pas ; il suit désormais le site d’où AdHole tire ses mises à jour.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.7
Après un arrêt puis une remise en marche, AdHole filtre de nouveau tout l’ordinateur, pas seulement les navigateurs, et un site déjà ouvert ne reste plus bloqué jusqu’à une minute au retour du réseau après une coupure.
Corrigé
- Après « Arrêter AdHole » puis « Démarrer AdHole », le DNS de ce PC repasse par le filtre. L’arrêt rend le DNS à la box, pour que la connexion continue de fonctionner. Jusqu’ici, la remise en marche ne le reprenait pas : seules les pages des navigateurs restaient filtrées, pas les applications, les jeux ni Windows, et rien ne le signalait. AdHole le rebranche désormais lui-même quelques secondes après sa remise en marche, seulement une fois son filtre en état de répondre, la box restant en secours. De même après un incident où AdHole a rendu le DNS à la box avant de se relancer. Sous Linux, même chose avec
adhole arreterpuisadhole demarrer. Un DNS rendu à la box paradhole dns offy reste. - Après une coupure du réseau, un site déjà ouvert ne reste plus bloqué jusqu’à une minute. Une connexion HTTP/2 vers un site (le protocole de la plupart des grands sites), morte en silence pendant la coupure, pouvait rester en réserve dans le filtre des pages : chaque page de ce site attendait alors jusqu’à une minute avant d’échouer, bien après le retour du réseau. AdHole vérifie maintenant ces connexions et écarte en 25 secondes au plus celle qui ne répond plus.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.6
Sur Windows, après « Arrêter AdHole », le filtrage des navigateurs repart au prochain allumage, et la fenêtre de consentement du Figaro est enfin reconnue.
Corrigé
- Sur Windows, AdHole repart bien au prochain allumage après « Arrêter AdHole ». La fenêtre de confirmation le promettait, mais avec le démarrage rapide de Windows, éteindre le PC ne relance pas les services : AdHole restait arrêté à chaque allumage. L’arrêt demandé depuis l’icône programme désormais la remise en marche du filtrage et du proxy à la prochaine ouverture de votre session, puis s’efface. Dans cette version, le DNS de ce PC, rendu à la box par l’arrêt, y restait ; depuis la 1.5.7, AdHole le rebranche lui-même après sa remise en marche.
- La fenêtre de consentement du Figaro est reconnue. Elle est dessinée dans un cadre par l’outil AppConsent, que AdHole ne savait pas voir. Elle ne propose aucun refus gratuit (« Refuser et s’abonner ») : elle reste affichée par défaut, et disparaît, voile et blocage du défilement compris, si vous avez activé « Retirer les fenêtres qui exigent un accord ». Rien n’est accepté à votre place, et les traceurs restent bloqués.
Nouveau
- Sur Windows, « Démarrer AdHole » dans le menu de l’icône quand AdHole est arrêté ; l’icône reste affichée après un arrêt. Ouvrir le tableau de bord d’un AdHole arrêté propose aussi de le remettre en marche, au lieu d’indiquer une commande à taper.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.5
Sur YouTube, dans le navigateur, plus de message « désactivez votre bloqueur », et les vidéos démarrent de nouveau : AdHole demande au serveur une réponse sans publicité au lieu de retirer les pubs lui-même.
Corrigé
- YouTube ne demande plus de désactiver AdHole. Le lecteur de YouTube vérifie trois choses : qu’un script de la régie doubleclick a bien chargé, que la liste de pubs annoncée par le serveur vidéo correspond à celle qu’il a reçue, et que rien n’a été modifié dans la page. AdHole sert lui-même ce script, corrige le lecteur pour qu’il ne signale plus d’anomalie, et ne touche plus au code de la page. Le message « Les bloqueurs de publicité ne respectent pas les conditions d’utilisation de YouTube » n’apparaît plus.
- Les vidéos YouTube démarrent de nouveau. Depuis septembre 2026, YouTube ne sert pas la vidéo tant que la publicité prévue n’a pas été jouée : retirer les pubs de la réponse laissait la vidéo bloquée en chargement. AdHole demande désormais au serveur, pour le lecteur, une réponse qui ne programme aucune publicité. Les pubs des listes de vidéos (accueil, suggestions, recherche) sont toujours retirées.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.4
La mise à jour n’échoue plus quand le tableau de bord est ouvert, et sur Android une panne du DNS chiffré ne coupe plus internet.
Corrigé
- Sur ordinateur, la mise à jour n’échoue plus quand le tableau de bord est ouvert. L’installateur ne pouvait pas remplacer un fichier utilisé par la fenêtre du tableau de bord ou par l’icône de notification, et s’arrêtait sur un « code 5 ». AdHole ferme désormais lui-même ces fenêtres avant d’installer, puis rouvre ce qui était ouvert — l’icône, et le tableau de bord — une fois le service reparti. Rien d’autre n’est rouvert.
- Sur ordinateur, plus de fenêtre d’erreur Microsoft Edge après une mise à jour automatique. L’installateur silencieux lançait le tableau de bord avec l’environnement du service, qui ne peut pas écrire dans son dossier de données. Il ne le lance plus, et le tableau de bord refuse de toute façon de s’ouvrir dans un profil qui n’est pas le vôtre.
- Sur ordinateur, un échec de mise à jour dit quoi faire, au lieu d’un numéro de code et d’un chemin de journal.
- Sur ordinateur, le résolveur de secours attend cinq secondes, comme les résolveurs chiffrés, au lieu de deux : pendant la reprise d’une coupure, il renonçait avant que la box ait répondu.
Nouveau
- Android : une panne des résolveurs chiffrés ne coupe plus internet. Quand ils ont tous échoué, l’application demande les adresses au résolveur du réseau du moment — la box en Wi-Fi, le relais de votre opérateur en données mobiles —, en clair, le temps de la panne, et revient au chiffré dès qu’un résolveur répond. Le filtrage ne s’arrête pas pendant ce temps. Ce résolveur voit alors les noms demandés : la politique de confidentialité le dit.
- Android : les compteurs survivent à l’arrêt du filtrage. Les totaux sont gardés sur le téléphone — des nombres seulement, aucun nom de site —, et l’accueil affiche le cumul avec la date à laquelle il a commencé. Le bouton de remise à zéro l’efface aussi.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.3
Sur ordinateur, le tableau de bord s’ouvre de nouveau, et une panne du DNS chiffré ne coupe plus internet.
Corrigé
- Sur ordinateur, le tableau de bord pouvait rester fermé pour de bon. Ouvert depuis l’icône de la zone de notification, il naissait invisible ; le programme retrouvait ensuite cette fenêtre et la croyait ouverte. Plus aucun clic n’affichait quoi que ce soit, ni sur l’icône, ni sur le raccourci du Bureau, jusqu’au redémarrage du PC.
- Sur ordinateur, une panne du DNS chiffré ne coupe plus internet. Quand plus aucun résolveur chiffré ne répond, AdHole demande les adresses à la box de votre réseau, en clair, le temps de la panne, au lieu de répondre une erreur qui laissait l’ordinateur sans rien. Il revient au chiffré dès qu’un résolveur répond, et le filtrage ne s’arrête pas pendant ce temps.
- Sur ordinateur, les logiciels qui vérifient la révocation des certificats fonctionnent de nouveau. Le certificat que le filtre des pages fabrique pour chaque site indique désormais où vérifier sa révocation, et AdHole sert cette liste. Cette vérification était jusqu’ici impossible, et les logiciels qui l’exigent refusaient la connexion.
- Sur ordinateur, les compteurs ne repartent plus de zéro à chaque redémarrage. Les totaux du tableau de bord sont gardés sur votre disque — des nombres seulement, aucun nom de site —, et le total affiché sur ce site cesse de sous-estimer.
- Sur ordinateur, le journal du service n’est plus inondé pendant une panne réseau. Il notait une ligne par requête échouée : plusieurs milliers en quelques minutes. Il résume désormais.
Amélioré
- Android : le nettoyage des pages fabrique ses certificats plus vite. Une seule clé sert désormais à tous les sites au lieu d’une par site : l’ouverture d’un site inconnu ne coûte plus qu’une signature, et la mémoire gardée par l’application baisse d’autant. Les correctifs ci-dessus, eux, sont propres à l’ordinateur.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.2
Sur Android, un bouton « YouTube sans pub » ouvre YouTube dans Chrome filtré.
Nouveau
- Android : YouTube sans pub, en un bouton. Sur l’accueil de l’application, quand le nettoyage des pages est actif avec le certificat installé, un bouton ouvre YouTube dans Chrome, où les instructions de publicité sont retirées des réponses de YouTube, sur le site mobile comme sur le site de bureau. Dans le navigateur seulement : l’application YouTube n’est pas touchée.
Corrigé
- Le Monde est refusé au lieu d’être retiré. Le lien « Continuer sans accepter » de sa fenêtre de consentement est désormais reconnu et cliqué, sur PC et Android.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.1
Sur Android, le nettoyage des pages demande moitié moins de mémoire.
Corrigé
- Moins de mémoire sur Android. Avec le nettoyage des pages actif, le moteur retient les règles dans des index compacts et rend la mémoire au système au lieu de la garder : environ 45 Mo au lieu de 94 pour la même liste de règles, aucune règle perdue. Un téléphone modeste ne coupe plus le service pour cause de mémoire.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.5.0
L’application Android nettoie désormais les pages ouvertes dans les navigateurs du téléphone, une fois que vous avez installé vous-même le certificat racine qu’elle fabrique sur le téléphone.
Nouveau
- Les pages nettoyées dans les navigateurs du téléphone. Emplacements de pub masqués, scripts de pub neutralisés, bandeaux de cookies refusés quand le site propose de tout refuser, pubs des vidéos YouTube retirées dans le navigateur : le même moteur que sur ordinateur, avec des listes choisies pour le téléphone. Cette version ne concerne qu’Android — Windows et Linux ne changent pas.
- Un certificat racine, fabriqué sur le téléphone, installé par vous. L’application l’écrit dans vos téléchargements ; vous l’installez une fois, dans les réglages de sécurité d’Android, en quelques écrans. Sa clé privée est fabriquée sur l’appareil et n’en sort jamais : l’éditeur n’en a aucune copie et ne peut pas en obtenir une. Désinstaller l’application ne retire pas le certificat : il s’enlève à la main, dans les identifiants utilisateur des réglages de sécurité d’Android. Tant qu’il n’est pas installé, ou si le réglage est coupé, rien n’est ouvert et le navigateur n’affiche aucune erreur de certificat.
- Le trafic du téléphone passe maintenant par l’application, sur l’appareil. Avant, seule l’adresse de son résolveur virtuel y passait. Le tunnel ne mène toujours nulle part hors du téléphone, il n’y a aucun serveur de l’éditeur, et votre adresse IP n’est pas masquée. Ce que ça apporte : une appli qui s’adresse à un résolveur DNS codé en dur au lieu de celui du système revient sous le filtre, puisque tout ce qui part vers le port 53 est traité par le résolveur filtrant.
- Conditions d’utilisation 2.7 et confidentialité 2.6 : elles décrivent le certificat sur le téléphone, ce qui est ouvert et ce qui ne l’est jamais.
Ce que ça ne fait pas
- Rien hors des navigateurs. Android n’autorise pas une application à lire le trafic chiffré d’une autre, et AdHole ne l’essaie pas : une connexion qui ne vient pas d’un navigateur est relayée telle quelle, octet pour octet. Les pubs de l’application YouTube, des jeux et des applis d’actualité ne sont atteintes que par le filtre des noms de domaine.
- Les sites laissés chiffrés ne sont jamais ouverts, dans un navigateur comme ailleurs : banques, paiement, santé, administration, magasins de jeux, messageries chiffrées, stockage, flux vidéo. La liste de départ est celle de l’ordinateur, elle se consulte et se modifie, et elle n’est pas exhaustive : ajoutez-y vos sites sensibles.
- Firefox demande un réglage de plus : seul, il ne fait pas confiance au magasin de certificats de l’utilisateur d’Android.
- HTTP/3 (QUIC) est coupé pour les navigateurs pendant le nettoyage des pages, pour qu’ils retombent sur TLS et TCP ; sans cela, rien ne serait filtré. Une page peut se charger un peu différemment. Hors nettoyage des pages, QUIC passe comme avant.
- Android 10 ou plus récent pour le nettoyage des pages : en dessous, le téléphone ne sait pas dire à quelle application appartient une connexion, et la connexion est relayée telle quelle. L’application, elle, demande toujours Android 8.0.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.4.1
Un compteur public : le total des requêtes bloquées chez tous les utilisateurs, affiché en page d’accueil. Conditions d’utilisation 2.6 et confidentialité 2.5 pour le dire.
Nouveau
- Le total des requêtes bloquées, affiché en page d’accueil. La statistique anonyme emporte désormais, avec la vérification de version, le nombre de requêtes bloquées depuis l’envoi précédent : un simple nombre, sans nom de domaine, sans adresse, sans date. Le serveur n’en fait qu’un total, affiché ici. L’interrupteur « Statistiques anonymes » coupe l’envoi comme avant.
- Conditions d’utilisation, version 2.6, et confidentialité 2.5 : elles décrivent ce nombre, son usage et son interrupteur.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.4.0
Une nouvelle apparence pour le tableau de bord et l’application Android : graphite, une seule police, aucune ligne. Le programme, lui, ne change pas.
Nouveau
- Le tableau de bord refait. Fond graphite, tuiles arrondies, une seule police (Sora, livrée dans le programme : le tableau de bord ne télécharge toujours rien). Le bleu ciel dit ce qui tourne : le point devant « En marche », les interrupteurs, la courbe du débit. Ce qui est retiré s’écrit en blanc, ce qui passe en gris. Sur une fenêtre large, les trois vues se choisissent dans une colonne à gauche.
- L’application Android au même habillage. Accueil en quatre blocs : l’interrupteur, la part du trafic écartée, les dernières requêtes bloquées, la barre d’onglets. L’écran de première ouverture tient en un titre et un paragraphe, suivis de la liste de ce que l’application ne fait pas.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.3.1
Le tableau de bord refait autour de trois vues, dans une scène nuit — et une application pour Android, téléchargée ici.
Nouveau
- AdHole pour Android. Une application, téléchargée depuis ce site, qui filtre les domaines de publicité et de pistage sur le téléphone lui-même, pour toutes les applis, en Wi-Fi comme en 4G, avec les mêmes listes que la version pour ordinateur. Elle filtrait par nom de domaine seulement : aucun certificat, aucun déchiffrement, et les pubs de l’application YouTube restaient. Android 8.0 ou plus récent.
- Conditions d’utilisation, nouvelle version. Elles décrivent désormais l’application Android : ce qu’elle filtre, ce qu’elle laisse en place, qu’elle n’est distribuée par aucune boutique, et que l’installation d’un fichier à la main relève de vous.
- Un tableau de bord en trois vues. Supervision, Réglages et Mises à jour passent derrière une barre d’onglets au lieu d’une seule longue page, et l’adresse retient la vue affichée : le lien du bandeau de mise à jour arrive au bon endroit.
- Une scène nuit. La fenêtre ne suit plus un thème clair du système : elle est sombre, avec deux polices livrées dans le programme (remplacées en 1.4.0). Le tableau de bord ne télécharge toujours rien depuis internet.
Corrigé
- Windows : le tableau de bord refusait de s’ouvrir tant qu’une boîte de dialogue de l’icône près de l’horloge était ouverte. Il s’ouvre, et une fenêtre réduite est restaurée et ramenée au premier plan. Livré en 1.2.1.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Version 1.2.0
La première version proposée sur ce site : français et anglais, des conditions d’utilisation que vous acceptez avant qu’une mise à jour ne les change, et Linux.
Nouveau
- Français et anglais. L’interface prend la langue de l’ordinateur à l’installation et se change dans les réglages. L’installateur Windows affiche les conditions d’utilisation dans la langue de Windows. Les journaux techniques restent en français.
- Conditions d’utilisation, nouvelle version. Une mise à jour accompagnée de nouvelles conditions ne s’installe plus toute seule : le tableau de bord affiche « Lire les nouvelles conditions d’utilisation » et « Accepter les nouvelles conditions et installer ». Tant que vous n’avez pas accepté, votre version continue de fonctionner.
- Statistiques anonymes, actives par défaut : à chaque démarrage puis une fois par jour, un numéro tiré au hasard et changé chaque mois, la version et le système. L’interrupteur « Statistiques anonymes » les coupe, et le numéro est aussitôt effacé.
- Votre box est détectée automatiquement. Les noms qui n’existent que chez vous, comme l’interface de la box ou une imprimante, partent vers la box qu’AdHole trouve. Une adresse de box réglée à la main garde la priorité.
- Windows :
adholedans le chemin des commandes. La commande de secoursadhole dns offrépond dans toute invite de commande ouverte après l’installation, en administrateur. - Linux : une archive pour PC (amd64), une pour Raspberry Pi 4 et 5 et les autres cartes ARM 64 bits (arm64). systemd est nécessaire.
Déjà là depuis la 1.1
- Si AdHole s’arrête, vos pages s’ouvrent toujours. Les navigateurs le joignent par un script de configuration et vont en direct s’il ne répond pas. Sous Windows, s’il plante, le service redémarre au bout de 1 s.
Limites connues : ce qu’AdHole bloque, et ce qu’il ne bloque pas
Avant la 1.2.0
Les versions 1.0 et 1.1 datent du 2026-09-13 et n’ont jamais été proposées sur ce site. Une installation en 1.0 ou 1.1 passe à la 1.2.0 sans demander d’accord sur de nouvelles conditions : la retenue décrite plus haut vaut à partir de la 1.2.0.